Lundi 16 octobre 2006
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Encore une nouvelle fois impressionnant Patrice qui nous offre à l'angélique club de Niort un deuxième titre de vice-champions de france après celui de Belvès.
A toi maintenant l'équipe de france de 24h
savoure ces moments
Félicitation Patrice et bonne récup
Par François
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Samedi 14 octobre 2006
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Marcher, monter les escaliers, faire du vélo, jouer au golf, laver les carreaux, jardiner ou faire l'amour, combien consommons-nous de calories en exerçant ces activités ? Et combien devons-nous en dépenser pour obtenir un bénéfice en termes de santé ?
A l’occasion de la 4e journée nationale de lutte contre l’hypertension artérielle, les spécialistes ont rappelé le rôle primordial de l’exercice physique pour améliorer notre capital cardiovasculaire. Il faut cependant savoir que l’activité physique est bénéfique pour notre santé, à condition qu’elle entraîne une dépense d’au moins 2.000 calories par semaine.
Faites vous-même le calcul, sans tricher, et tentez d’améliorer votre hygiène de vie.
Activités : Dépenses caloriques par heure
Au bureau : 50
Balayer : 98
La conduite auto : 114
Passer l’aspirateur : 190
Un mécanicien : 228
Un facteur : 522
Sports : Dépenses caloriques par heure
Le yoga : 96
Le golf : 128
Le ski de piste : 150 à 500
La marche : 180
Le ski de fond : 300 à 600
La gym : 360
Le vélo : 360 à 500 selon la cadence
La danse moderne : 400
La natation : 480
Le jogging : 540
Le tennis : 600
Le foot : 700
Le roller : 800
Le basket ball : 840
Le squash : 900
La course : 1.000
Toutes ces valeurs sont approximatives. Elles varient notamment en fonction de votre poids et de la cadence de l’activité.
Comme on peut le constater, il ne faut pas se leurrer, l'objectif des 2.000 calories dépensées par semaine n'est pas atteint, simplement en préférant prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur. Il est donc indispensable d'exercer en plus au moins une activité physique hebdomadaire. Ensuite, il suffit d'y ajouter toute une quantité de petits exercices comme promener son chien, marcher d'un bon pas, bricoler dans la maison, laver les carreaux, faire du jardinage, passer l'aspirateur ou plus rentable, se promener une heure à vélo.
En revanche, ne misez pas trop sur l'amour, car contrairement aux idées reçues, la dépense énergétique n'est pas très impressionnante avec ses 70 calories environ pour un quart d'heure. Et compte tenu du rythme effréné de plus de 40% des Français de plus de 35 ans : une fois par semaine, mieux vaut miser sur une autre activité pour brûler ses calories.
Par François
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Vendredi 13 octobre 2006
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Nombre de personnes considèrent que transpirer beaucoup à l'effort dénote un manque de condition physique. Ils ont totalement tort ! Explications.
Dès les années 60, des recherches ont été entamées pour étudier la déshydratation comme facteur limitant de la performance physique, mais aussi pour prévenir les accidents liés à une « surchauffe » de l'organisme que l'on appelle « hyperthermie ».
Ainsi, lors de travaux en laboratoire, les chercheurs ont estimé le rendement du « moteur » humain autour de 20-25%, le solde de l'énergie produite (soit 75 à 80%) se libérant sous forme de chaleur. Sachant qu'une production de 50 kilocalories suffit à élever la température d'un degré environ, ils ont calculé que, sans moyen de refroidissement, la température d'un coureur à pied s'élèverait d'un degré toutes les deux ou trois minutes d'effort ; au bout d'une heure, le corps dépasserait les 55 degrés... ce qui est bien sûr intolérable ! En général, le décès survient dès que l'on franchit la barre des 43-44 degrés.
Refroidissement par eau
Heureusement, le corps dispose de plusieurs moyens pour évacuer cette chaleur excédentaire, notamment la transpiration. Ainsi le fait de suer beaucoup témoigne d'une bonne adaptation de l'organisme au stress. De nombreuses études ont permis de constater qu'un sujet bien entraîné commence à transpirer à une température interne voisine de 37°2, tandis que chez un sujet en mauvaise condition physique, la sudation débute plus tard, vers 37°7. Mais, tout en étant le meilleur moyen de refroidissement de l'organisme, la sueur s'effectue aux dépens de nos réserves d'eau.
Dans les conditions extrêmes - température élevée, vent fort ou humidité relative élevée - la transpiration peut atteindre jusqu'à 3 litres par heure d'exercice. Certains footballeurs perdent ainsi 4 litres après un match disputé en plein soleil. Lors des marathons particulièrement sous une chaleur torride, on enregistre aussi des pertes de poids de 4 à 5 litres. Et l'on a même décrit un déficit de 12 litres par jour chez les soldats en exercice au Sahara.
Sans eau, pas de jus !
Malheureusement, plus on perd de l'eau, plus la capacité physique diminue. Ainsi, une perte de liquide de 2% par rapport au poids du corps (1,5 litre pour un sujet de 70kg) réduit la capacité physique d'environ 20%. Lorsque la déshydratation atteint 4% du poids corporel, le handicap équivaut à 40%. Cela s'explique par la réduction du volume sanguin et donc une diminution du débit cardiaque et de la tension artérielle. Moins de sang parvient aux muscles, limitant ainsi leur capacité de travail. L'athlète se sent faible et fatigué. En même temps, la fréquence cardiaque augmente anormalement.
Si l'effort se poursuit, toujours sans boire, la température corporelle risque de s'élever dangereusement. Méfiance donc lorsque vous constatez des symptômes comme une peau soudainement sèche, un cœur qui bat trop vite ou une perte de vigilance. Il peut s'agir d'un coup de chaleur, susceptible d'évoluer assez vite en syncope, voire même de conduire au décès ! Pour éviter d'en arriver là, il faut boire d'urgence et se reposer à l'ombre. Il sera bien temps plus tard de penser aux exploits.
2 trucs « antisèches »
En cas de fortes chaleurs, la sensation de soif ne suffit pas à indiquer le déficit hydrique réel. Soif ou pas soif, il faut s'habituer à boire quelques gorgées toutes les demi-heures.
Pour ménager le système digestif, et ne pas se retrouver devancé par la déshydratation, il faut boire dès le début d'un effort de longue durée.
Par François
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Jeudi 12 octobre 2006
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13:15
Parmi les questions un peu stupides qui passionnent les chercheurs, l'impact de l'acte sexuel sur la performance sportive occupe une place de choix.
Certains athlètes, comme Linford Christie, prônent l'abstinence sexuelle avant une compétition. « Ne pas faire l'amour rend plus agressif », explique-t-il, « c'est positif. » D'autres prétendent exactement le contraire: « Les bons attaquants marquent davantage lorsqu'ils ont fait l'amour la veille d'un match », avance le footballeur brésilien, Romario. Il trouve aussitôt confirmation chez son compatriote Ailton, l'attaquant du Werder de Brême : « Etre excité sexuellement m'excite encore plus pour marquer sur le terrain. J'ai discuté de cela avec Alex Alvès du Herta Berlin. Il pense comme moi ! » Ronaldo lui-même n'a pas hésité à prendre position sur le sujet. « Faire l'amour quelques heures avant un match, c'est la clef du succès, à condition d'être passif et de jouir du moment présent, ça relaxe et redonne de l'énergie pour jouer ». Il se contredira un peu lors de la dernière Coupe du monde en déclarant que la victoire valait bien trois semaines d'abstinence (sic). Il reste que la question de l'amour et du sport divise les sportifs et leurs entraîneurs.
Une question cruciale
Deux hypothèses contradictoires circulent parmi les spécialistes. L'une voudrait que l'acte sexuel accroisse le taux de testostérone circulant dans l'organisme et produise donc une forme naturelle de dopage. L'autre prétend, au contraire, qu'on dilapide sa concentration et son influx.
Sur cette question cruciale, une expérience a été menée en Belgique, sponsorisée par la marque Durex. L'enquête a été confiée au Dr Goossens, médecin du bien nommé club de division 1 de football, « Germinal » Beerschot. Douze joueurs ont passé deux tests d'effort maximal sur tapis roulant au lendemain d'une nuit d'amour et dans des conditions d'abstinence.
Verdict ? Il n'y a pas de corrélation entre la présence de testostérone dans le sang et la relation sexuelle. Restait à savoir si l'amour améliorait les paramètres de la performance. Et là, les résultats plaident plutôt en faveur des abstinents. Au lendemain de l'acte, dix des douze cobayes ont atteint plus rapidement leur fréquence cardiaque maximale et produisaient plus de lactates aux différents niveaux d'un effort. « Sur le plan physiologique, je ne peux que plaider l'abstinence », conclut le docteur Goossens.
Parlez-moi d'amour
On fera néanmoins le reproche à ce genre d'expérience de manquer furieusement de romantisme et, plus grave, de légitimité scientifique. Le protocole propose en effet d'analyser les performances d'un footballeur à travers un test sur tapis roulant. C'est déjà un sérieux raccourci. Ensuite, on parle de l'amour comme s'il s'agissait d'une gestuelle codifiée. L'amour avec qui ? Comment ? Avec quels sentiments ? Rien de cela n'est abordé dans l'étude. Le contexte anxiogène de la compétition est également éludé. Or on sait qu'il favorisera la recherche de plaisir chez les uns et l'inhibera chez les autres.
Alors, plutôt que d'explorer des domaines qui se situent clairement hors du champ des compétences médicales, retenons les mots de la nageuse allemande Franziska Van Almsick : « Quand j'ai envie de faire l'amour, je me moque de savoir si ça aura une influence sur mes performances ». A notre avis, c'est la seule chose raisonnable à dire sur le sujet.
Par François
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Mercredi 11 octobre 2006
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07:29
Le café étant réputé pour stimuler les fonctions cérébrales, on pense que cette boisson peut également améliorer les performances physiques. Or, prendre de la caféine avant une séance de sport n'est pas une bonne idée. Inversement, le café diminue l'afflux sanguin au niveau du cœur, ce qui fait que l'organisme est moins bien oxygéné. Dans cette même logique, le café est également déconseillé chez les cardiaques !
Le café et la caféine en général sont de mauvais alliés pour le sportif
La caféine est utilisée depuis longtemps par les athlètes dans l'espoir d'augmenter leurs performances. La caféine stimule, éveille, excite. Elle agit sur le cœur, entraînant une accélération cardiaque et une hypertension artérielle.
Elle a un effet diurétique et peut provoquer le relâchement des muscles lisses, entraînant une bronchodilatation. La prise de caféine contribuerait aussi à l'amélioration des performances du travail musculaire.
Globalement, les effets recherchés sont : une diminution de la sensation de fatigue, une stimulation du système nerveux, du cœur et de la respiration, une meilleure utilisation des graisses par stimulation de la production d'adrénaline et une accélération du temps de réaction.
Café, caféine : manque de preuve…
Malgré tous ces espoirs, les études sur le sujet de la caféine n'ont jamais été convaincantes, même si elles distinguent les efforts intensifs de durée limitée des efforts d'endurance.
Pire, les résultats d'une nouvelle étude suggèrent que le café diminuerait le flux sanguin, ce qui ferait tout simplement déconseiller le café aux sportifs et aux cardiaques.
Café, caféine et chute de l’afflux sanguin
Cette étude n'a pourtant porté que sur une vingtaine de personnes âgées en moyenne de 27 ans. Après plus d'une trentaine d'heures d'abstinence de café, les sujets ont reçu ou non, dans un ordre aléatoire, une dose de caféine, soit l'équivalent de deux tasses de café bien serré.
À la suite de quoi, ils se sont adonnés à une activité physique : du vélo d'appartement.
Durant l'effort physique, leur activité cardiaque et leur circulation sanguine ont été évaluées. On constate que sans apport de caféine, l'activité cardiaque augmente afin de satisfaire les besoins accrus de l'organisme. En revanche, la prise de caféine empêche cette adaptation à l'effort. L'afflux sanguin au niveau du cœur est diminué de 22% lors de l'effort après l'administration de caféine.
En pratique, boire du café en vue d'améliorer ses performances physiques est une erreur. De plus, la caféine est déconseillée chez les sportifs, car lors d'une activité physique cette substance tend à diminuer l'oxygénation de l'organisme, alors que celui-ci cherche précisément à compenser les efforts fournis. Il ne s'agit donc aucunement d'une boisson dopante.
Pour les mêmes raisons, le café est à déconseiller chez les sujets cardiaques, pour lesquels toute diminution de l'afflux sanguin peut être préjudiciable.
Par François
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